Après le jour du sabbat, comme le premier jour de la semaine commençait à poindre, Marie de Magdala et l'autre Marie vinrent visiter le sépulcre.
Et voilà qu'il se fit un grand tremblement de terre : l'Ange du Seigneur descendit du ciel et vint rouler la pierre, sur laquelle il s'assit.
Il avait l'aspect de l'éclair, et sa robe était blanche comme neige.
A sa vue, les gardes tressaillirent d'effroi et devinrent comme morts.
Mais l'ange prit la parole et dit aux femmes : " Ne craignez point, vous : je sais bien que vous cherchez Jésus, le Crucifié.
Il n'est pas ici, car il est ressuscité comme il l'avait dit. Venez voir le lieu où il gisait, et vite allez dire à ses disciples : Il est ressuscité d'entre les morts, et voilà qu'il vous précède en Galilée; c'est là que vous le verrez. Voilà, je vous l'ai dit."
Quittant vite le tombeau, tout émues et pleines de joie, elles coururent porter la nouvelle à ses disciples.
(Mt 28, 1-8)
Du haut de la croix, notre Seigneur Jésus Christ prononce cette parole: "Eli, Eli, lema sabaqthani", c'est-à-dire "Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné. Certains se demandent alors pourquoi Jésus appelle le prophète Élie. Il en est tout autre, Jésus viens de prononcer la première ligne du psaume 22 afin de signifier qu'il est celui dont il est question dans le psaume. Les évangiles vont faire quelques  référence à ce psaume lors du récit de la crucifixion. J'ai donc mis en parallèle certains éléments du psaume et des évangiles afin de bien mettre en évidence à quel point se psaume est prophétique.

Voici un très bon cours de doctrine catholique qui a été produit par l'Université pontificale de la Sainte-Croix, à Rome.  Puisqu'il n'y a pas encore d'emplacement sur Internet qui liste d'une manière accessible toutes les parties du cours, je donne ici les liens en référence permettant d'accéder à chacune de ces parties.

Mise à jour (2015/02/19) : cette page n'est plus nécessaire puisque le site de l'Opus Dei a créé la page référant à tous les articles.

Dans cette troisième et dernière partie du résumé du sermon du bienheureux John Henri Newman sur l'agonie de Notre-Seigneur au Jardin des Oliviers, il sera question de la raison profonde de la souffrance morale de Jésus qui ira jusqu'à lui causer une sueur de sang. Dans la première partie, il était question de considérations générales sur la souffrance humaine et ce qui la rend particulièrement insupportable. Dans la deuxième partie, nous avons vu que les souffrances de Notre-Seigneur n'ont pas été amoindries par sa connaissance du futur triomphe de sa résurrection. Il aurait été en son pouvoir d'avoir cette consolation, mais il en a décidé autrement.

Quel était donc ce fardeau qui lui causait cette souffrance si intense jusqu'à le faire suer du sang?

Dans cette seconde partie du résumé du sermon du Cardinal Newman sur l'agonie de Notre-Seigneur au Jardin des Oliviers, nous verrons comment s'appliquent les principes que nous avons survolés dans la première partie du résumé.

Au moment d'être crucifié, on offrit à Notre-Seigneur du vin mêlé de myrrhe. Il refusa d'en prendre. La raison est que ceci aurait apaisé sa douleur en engourdissant son esprit. Il voulut souffrir jusqu'au bout et sans aucune forme d'adoucissement de la souffrance. Il fit face à la souffrance et l'affronta jusqu'au bout pour en imprimer dans son âme chacun des instants. Contrairement à nous qui sommes pécheurs, l'âme de Notre-Seigneur était parfaitement en son pouvoir et était libre de toute distraction qui aurait pu diminuer l'intensité de sa souffrance. Il s'est attaché à la douleur et s'est livré et soumis entièrement à la souffrance.


 Puisque nous sommes dans le temps du Carême, il serait bon de méditer sur les souffrances de Notre-Seigneur. Nous avons justement l'un des meilleurs sermons du Cardinal Newman qui traite de ce sujet. Dans ce sermon, il est question de l'agonie de Notre-Seigneur au Jardin des Oliviers. Les réflexions du Cardinal Newman à ce sujet sont pour moi tellement impressionnantes que je me propose de vous en faire un résumé en trois parties. Voici la première.

Le Cardinal commence son sermon par un avertissement. Le sujet qu'il va traiter est tellement dense et profond qu'il ne peut être compris qu'en le méditant dans l'adoration. Il admet que la méditation qu'il nous propose est insuffisante (et combien davantage mon propre résumé !) mais qu'il est important tout de même de l'aborder parce que la saison liturgique du Carême le demande.


Le but de cet article est de mettre en lumière les Églises Catholique Orientales en union avec Rome, tout simplement parce que plusieurs ne sont pas au courant de leur existence. Il s'agit d'une brève introduction à un sujet très vaste.

Ces évêques sont tous Catholiques

Cet article est une traduction française personnelle de l’article « What is Circular Reasoning? », tiré du blogue de Matt Fradd.

Une erreur commune d’argumentation que vous allez probablement tous rencontrer est le raisonnement circulaire.

Le raisonnement circulaire (une forme de pétition de principe qui vient du latin « petitio principii ») est un sophisme de l'argumentation qui suppose comme prémisse ce que l’argument veut prouver.

À mon avis, le Saint-Père François est le pape que l'Église a besoin pour notre temps.  Écoutez ce qu'en dit l'abbé Michel-Marie Zanotti-Sorkine au sujet du baptême dans ce court extrait de 1 minute d'une conférence qu'il a donné :


L'abbé Michel-Marie Zanotti-Sorkine est un prêtre qui sort de l'ordinaire.  Il porte la soutane, mais ne pensez pas que c'est un "traditionaliste" comme on se les imagine normalement.  Il est étonnant que l'abbé Michel-Marie ait mentionné le cardinal Bergoglio aussi positivement peu avant son élection à la papauté.  Si cela vous intéresse, vous pouvez écouter la conférence intégrale de 45 minutes de l'abbé Zanotti-Sorkine.  Pour ce faire, lisez la suite de cet article.

Nous avons un Pape! Cardinal Bergoglio d'Argentine, un Jésuite, a été élu cet après-midi et il a choisi comme nom François, en l'honneur de St-François-Xavier, Jésuite et patron des missionnaires.


La crainte de Dieu est un devoir

Ceci est le troisième et dernier article sur la crainte de Dieu tiré d'un sermon du Cardinal Newman.  Vous pouvez lire le premier et deuxième articles avant celui-ci.  Dans cet article, j'expliquerai que le manque de crainte de Dieu est en réalité un manque de Foi, et je dirai comment il est possible de  développer cette crainte et demander à Dieu de faire grandir notre Foi.

Cet article est une traduction française personnelle de l’article « What Makes a Good Argument? », tiré du blogue de Matt Fradd.

Dans un article précédent, j'ai expliqué ce qu'est un argument (et ce qui ne l’est pas). Certains m’ont demandé en quoi consistait un bon argument. Voici trois choses qui constituent un bon argument.

Cet article est la troisième et dernière partie de ma série sur l'âme, Voir ici pour la définition de l'âme et la création de l'âme.

Le dernier article se concentrait sur le commencement de l'âme, celui-ci porte plutôt sur sa finalité. L'âme humaine est immortelle, elle ne cesse pas d'exister après la mort. La question qui se pose souvent est la suivante; que devient-on après?

Deux catégories de gens n'ayant pas la crainte de Dieu

Dans la première partie du résumé du sermon du Cardinal Newman portant sur la crainte de Dieu, j'ai expliqué en quoi consistait cette crainte. Dans cette deuxième partie, il sera question des deux grandes catégories de personnes manquant de crainte de Dieu, ce qui les distingue et ce qu'elles ont en commun.