L'empereur Constantin, Nicée et la Trinité

Qui est Constantin ?
Constantin a été le 34e empereur de l'empire romain. Il est né en 272 et est mort en 337. Il a régné de 306 jusqu'à la fin de sa vie. En 313, avec l'édit de Milan, il met fin aux persécutions contre les chrétiens qui durait depuis plus de 2 siècles. Contrairement à la croyance populaire, il n'a pas fait du Christianisme la religion officielle, il n'a que cessé les persécutions contre les chrétiens. Il a été baptisé sur son lit de mort, ce qui n'était pas inhabituelle à l'époque. Il faut cependant attendre l'empereur Théodose 1er, en l'an 380, pour que le christianisme soit élevé au rang de religion officielle de l'empire romain avec l'édit de Thessalonique.
Le concile de Nicée
Le concile de Nicée a été convoqué par l'empereur Constantin. Les principales questions que ce concile devait régler étaient la divinité de Jésus-Christ et l'uniformisation de la date de Pâques. La question qui nous intéresse dans cet article est la divinité du Christ qui était niée par un groupe de « chrétiens » qui suivait le prêtre Arius. On estime qu'entre 220 et 318 évêques ont participé à ce concile. Le Pape de l'époque, Sylvestre 1er, n'a pas pu se rendre personnellement au concile étant donné son âge avancé, mais il fut représenté par Ossius de Cordoue et deux légats. Il a cependant approuvé la convocation de l'empereur et les conclusions du concile.
L'arianisme
Pour résumer l'arianisme, c'était un enseignement qui prêchait que Jésus-Christ n'était pas de la même substance divine que Dieu et lui était subordonné. Ce qui impliquait que Jésus était une super créature, mais n'était pas divin. Le prêtre Arius enseignait aussi que Jésus était un homme dans lequel s'était incarné la Parole de Dieu. L'arianisme a été jugé par le concile de Nicée comme étant hérétique et contraire à la Foi chrétienne.
La réelle question
Le Concile a décrété que Jésus-Christ était de la même substance divine que le Père (consubstantialité) et a déclaré Arius et ses partisans comme hérétiques. Jésus-Christ a donc une nature divine et une nature humaine. Devant cette conclusion, on ne peut que se ranger dans un des deux raisonnements suivants :
1- Le concile a fait triomphé la Vérité, Jésus-Christ est vraiment de nature divine (et humaine) et l'hérésie a été condamné.
2- Le concile s'est trompé, Jésus-Christ n'est pas de nature divine (seulement humaine) et la Vérité a été condamné comme hérésie.
Tâchons maintenant d'examiner quel scénario fait le plus de sens.
Une majorité déconcertante
Selon différents auteurs, le nombre d'évêques présents au conciles varient entre 220 et 318. À la fin du concile, après l'exposition des doctrines et des argumentations, seulement 2 évêques suivant le prêtre Arius ne signeront pas la déclaration finale déclarant la divinité du Christ et seront considérés hérétiques. Cela veut dire que de très loin, la grande majorité des évêques présents au concile avait reçu l'enseignement que Jésus-Christ était de nature divine ou, du moins, que les enseignements qu'ils avaient reçu n'y était pas contraire. D'ailleurs, même avant le concile de Nicée, en l'an 320, l'évêque Alexandre d'Alexandrie avait déjà convoqué un concile à Alexandrie et fait condamner Arius par un peu plus de 100 évêques d'Égypte et de Libye.Qu'est-ce qu'impliquerait nécessairement la conclusion #2 ?
Cela signifie que si on veut accepter l'interprétation # 2 (selon laquelle le concile s'est trompé), on doit aussi accepter le fait que la Foi chrétienne était, à peine plus de 200 ans après la mort du dernier Apôtre, déjà majoritairement et presque qu'irréversiblement corrompue. Ce type de corruption générale ne peut se faire en une seule génération de croyant compte tenu des moyens de communication de l'époque. Il aurait donc fallu qu'elle commence à s'opérer plusieurs années plus tôt. Étant donné la contrainte de temps qui est d'à peine un peu plus de 200 ans (environ 6 générations de croyants), elle aurait du commencer très peu de temps après la mort du dernier Apôtre et simultanément dans plusieurs régions de l'Empire. On devrait logiquement aussi y retrouver des textes de témoins attestant cette corruption qui, en tentant de la dénoncer, la réfutait. Une telle théorie exclue dès le départ le rôle de corrupteur qu'aurait pu avoir l'empereur Constantin à lui seul sur le concile.
Texte et contexte
Je reviens pour un moment au texte biblique que tout les chrétiens considèrent comme la Parole de Dieu. La Bible est le texte et la Tradition le contexte. Si on prend par exemple le passage ou Jésus dit que « Le Père et moi, nous sommes un. » (Jean 10,30). Je suis d'accord que, textuellement parlant, il est tout aussi probable que l'auteur aie pu vouloir signifier qu'il est « un » dans le sens d'une adhésion morale seulement ou qu'il est « un » au sens du partage de la substance divine. Pour connaître l'intention réelle de l'auteur, on doit tenter de voir ce qu'il a transmis à ses disciples de génération en génération par sa prédication lorsqu'ils lui ont demandé ce qu'il voulait dire par là. Pour poursuivre dans notre réflexion, allons voir les témoignages de chrétiens qui ont écris entre la mort des Apôtres et le concile de Nicée pour voir si on y voit un changement de doctrine s'opérer au fil du temps ou si, au contraire, on remarque un enseignement toujours constant. Bien entendu, on ne peut pas considérer les écrits des Pères de l'Église comme étant de même valeur que les écrits de la Bible. Cependant, ils sont des témoins importants pour évaluer le contexte (Tradition) et l'état de la Foi d'une région et d'une époque donné.
Les témoignages des chrétiens avant le concile de Nicée sur la divinité de Jésus et de la Trinité
La Didaché (sorte de catéchisme écrit en Syrie entre l'an 70 et 150)
Pour ce qui est du baptême, donnez-le de la façon suivante: après avoir enseigné tout ce qui précède, " baptisez au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit "dans de l'eau vive. . . Si tu n'as ni de l'une ni de l'autre, verse de l'eau sur la tête trois fois "au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit" (Didaché 7,1).
Ignace d'Antioche (an 110)
À l'Église à Éphèse en Asie . . . choisie à travers de vraies souffrances par la volonté du Père en Jésus Christ notre Dieu (Lettre aux Éphesiens 1).
Pour notre Dieu, Jésus Christ, qui fut conçu par Marie en accord avec le plan de Dieu: de la semence de David, il est vrai, mais aussi du Saint Esprit (ibid. 18,2).
Justin le martyre (an 151)
Avec ce Dieu suprême nous adorons encore deux autres personnes: celui qui est venu pour nous enseigner sa doctrine, Jésus-Christ notre maître, crucifié en Judée sous Ponce-Pilate, du temps de Tibère-César, véritablement fils de Dieu; et enfin l'Esprit prophétique, culte éminemment raisonnable, comme nous vous le démontrerons. A ce propos on crie à la folie: quelle absurdité, en effet, de placer à côté du Dieu immuable et éternel, à côté du créateur du monde, un homme crucifié! C'est qu'il y a là un mystère que vous ignorez: nous allons vous le découvrir (Première Apologie 13,5–6).
Il (Jésus) est appelé Dieu, Il est Dieu et le sera toujours. (Dialogue avec Tryphon, 58 : 9.)
Théophile d'Antioche (an 181)
Tel est l'attribut de Dieu, du plus haut et du plus puissant et du Dieu vivant, non seulement d'être partout, mais aussi de tout voir et de tout entendre; car il ne peut en aucun cas être contenu en un lieu. . . . Les trois jours avant les luminaires furent créés comme des types de la Trinité: Dieu, sa Parole et sa Sagesse (À Autolycus 2,15).
Irénée de Lyon (an 189)
Car l'Église, bien que dispersée de par le monde entier, même au bout de la terre, a reçu des apôtres et de leurs disciples la foi en un seul Dieu, le Père Tout Puissant . . . et en un seul Jésus Christ, le Fils de Dieu, qui est devenu chair pour notre salut, et dans le Saint Esprit (Contre les hérésies 1,10,1).
Il (Christ) est vraiment Dieu et vraiment homme. (Contre les hérésies, 4, 6, 7.)
Christ (Jésus) notre Seigneur, notre Dieu, notre Sauveur et notre Roi. (Contre les hérésies, 3 19, 2.)
Clément d’Alexandrie (mort en 215)
Aussi le Christ est à la fois humain et divin, dualité une, Dieu et homme. (Protreptique, 1, 7, 1.)
Il s’est revêtu d’un homme car il est Dieu sans souillure sous l’aspect d’un homme. (Protreptique 37 : 3, le pédagogue 1, 115.)
La Parole Divine, celui qui est vraiment la divinité manifestée, celui qui fut rendu égal au Seigneur de l’univers parce qu’il était son Fils. (Exhortation aux païens, 10.)
Le Père n’a jamais été sans le Fils. (Stromates 5.)
Je ne comprends rien d’autre sinon qu’il s’agit ici de la sainte Trinité car le 3ème est le Saint-Esprit et le Fils est la seconde par lequel toutes choses furent faites selon la volonté du Père. (Stromates 5)
Tertullien (an 216)
Nous croyons en un seul Dieu, mais avec la dispensation ou l'économie, comme nous l'appelons, que ce Dieu unique ait un Fils, son Verbe, procédant de lui-même, «par qui tout, a été fait et sans qui rien n'a été fait.» . . . Nous croyons que de là il a envoyé ensuite, conformément à sa promesse, l'Esprit saint, le Paraclet du Père, pour sanctifier la foi de ceux qui croient au Père, au Fils et à l'Esprit saint. . . ce symbole nous a été transmis dès le commencement de l'Évangile, même avant les premiers hérétiques (Contre Praxeas 2).
En gardant néanmoins le sacrement de l'économie qui divise l'Unité en Trinité, où nous distinguons trois personnes, le Père, le Fils et l'Esprit saint. Ils sont trois, non pas en essence, mais en degré; non pas en substance, mais en forme; non pas en puissance, mais en espèce; tous trois ayant une seule et même substance, une seule et même nature, une seule et même puissance, parce qu'il n'y a qu'un seul Dieu duquel procèdent ces degrés, ces formes et ces espèces, sous le nom de Père, de Fils et de Saint-Esprit (ibid.).
Ne perds jamais de vue le principe, établi par moi, que le Père, le Fils et le Saint-Esprit sont inséparables, et par-là, tu reconnaîtras toujours dans quel sens on le dit. Car voilà que je soutiens maintenant qu'autre [distinct] est le Père, autre est le Fils, autre l'Esprit saint. L'ignorant ou le pervers se scandalisent de ce mot, comme s'il signifiait diversité, et qu'il impliquât par suite de cette diversité la séparation du Père, du Fils et de l'Esprit. (ibid., 9).
Ainsi l'union du Père dans le Fils et du Fils dans le Paraclet, forme trois personnes indissolubles, produites l'une de l'autre, de manière que trois sont une seule et même chose, mais ne sont pas un seul, «ainsi qu'il a été dit: Mon Père et moi, nous sommes une seule et même chose,» ce qui implique l'unité de substance, mais non l'unité de nombre. (ibid., 25).
Origène (an 225)
Car nous ne soutenons pas ce que les hérétiques imaginent: qu'une partie de l'être de Dieu a été transformé dans le Fils, ou que le Fils a été procréé par le Père à partir de substances non existantes, c'est-à-dire, à partir d'un être en dehors de lui-même, comme si il y avait eu un temps où il [le Fils] n'existait pas ( Doctrines fondamentales 4,4,1).
Non, en rejetant toute suggestion de corporéité, nous croyons que la Parole et la Sagesse ont été engendrées du Dieu invisible et incorporel, sans rien de corporel . . . l'expression que nous employons cependant, qu'il n'y a pas eu de temps où il n'existait pas, doit être utilisé avec une certaine précaution. Car les mots ‘lorsque’ et ‘jamais’ sont des termes temporels, alors que tout ce qui est dit du Père, du Fils et du Saint Esprit, doit être compris comme transcendant tous les temps, tous les âges (ibid.).
Le Pape Denis (262)
Ensuite je dois m'adresser à ceux qui divisent, séparent et détruisent la monarchie (la Trinité), l'enseignement le plus vénérable de l'Église de Dieu, en trois puissances et hypostases séparées et en trois divinités.. . . . [Certains hérétiques] prêchent en quelque manière trois dieux, en divisant la sainte unité en trois hypostases étrangères l'une à l'autre et totalement séparées (Lettre à Denis évêque d'Alexandrie 1).
Il est nécessaire, d'ailleurs, que la Trinité divine soit récapitulée et ramenée à un seul, comme à un sommet, c'est-à-dire le Dieu tout-puissant de l'univers . . . Ce n'est donc pas n'importe quel blasphème, mais le plus grand, de dire que le Seigneur est en quelque sorte une chose façonnée [une créature]. . . . Si donc le Fils a été fait [a été créé], il y eut un temps où cela n'était pas ; et il y eut donc un moment où Dieu était sans cela; ce qui est totalement insensé. (ibid., 1–2).
Il ne faut donc pas partager en trois divinités l'admirable et divine unité. . . . mais il faut croire en Dieu le Père tout-puissant et en son Fils Jésus Christ et au Saint-Esprit : le Verbe est uni au Dieu de l'univers. Car il dit : " Moi et le Père, nous sommes un " Jn 10,30 et " Je suis dans le Père et le Père est en moi " Jn 14,10 (ibid., 3).
Grégoire le Thaumaturge (265)
Il n'y a qu'un seul Dieu. . . . Il y a une Trinité parfaite, en gloire, éternité et souveraineté, ni divisée ni séparée. Par conséquent il n'y a rien de créé ni servitude dans la Trinité, ni rien d'ajouté, comme si à une époque il y avait quelque chose de non existant, et puis plus tard quelque chose ait été introduit. Et ainsi le Fils n'a pas été sans le Père, ni l'Esprit sans le Fils; mais sans variation ni changement, la même Trinité demeure à jamais (Déclaration de Foi).
La conclusion la plus probable
Avec tous ces témoignages très semblables venant de différentes époques et lieux géographique, on peut facilement constater que le message qui y est véhiculé depuis le départ est le même : Jésus-Christ est Dieu. Il partage réellement la substance divine. Le mot Trinité était déjà utilisé plus d'un siècle avant le concile et la divinité de Jésus-Christ était enseigné depuis les Apôtres. La Trinité n'est donc pas une invention du concile de Nicée ou de Constantin ou encore l'imitation de doctrines païennes, mais la Foi chrétienne authentique des Apôtres réaffirmée et définie par le concile. C'est d'ailleurs ce même phénomène (réaffirmation et définition du dogme et non pas invention d'un dogme) que l'on retrouve dans les grands conciles œcuméniques de l'Église. Je crois donc que la conclusion #1, qui est celle où le concile a fait triomphé la Vérité et a condamner l'hérésie, est de loin beaucoup plus probable que celle de la corruption globale.
Ce que je questionne dans la doctrine de la corruption ou la "grande apostasie"
Je vois deux problèmes majeurs avec la théorie de la corruption globale. Le premier est que je connais aucun groupe religieux avant le 19e siècle siècle qui en a fait mention et qui en a laissé des écrits. Les groupes actuels qui affirment ce genre de doctrine sont généralement les Témoins de Jéhova et les Mormons qui sont des confessions récentes. Le deuxième problème et le plus important, c'est qu'il me semble que le raisonnement est inversé à ce qu'il devrait être. Je m'explique. Cette théorie semble dérivée en premier lieu d'une interprétation de la Bible contraire à ce que qu'on peut appeler l'orthodoxie Chrétienne et qu'à partir de cette conclusion (négation de la divinité du Christ), on a ensuite tenté de gommer l'histoire pour y valider une interprétation biblique sans support historique convainquant. Le problème est qu'avec ce type de raisonnement (corruption sans preuve) on pourrait faire la même chose pour affirmer n'importe quelle autre doctrine condamnée à l'époque comme le gnosticisme (exaltation de la divinité du Christ au détriment de sa nature humaine), le manichéisme, le marcionisme, etc, et proposer que cette Foi était l'authentique des Apôtres. Pour les tenant de cette doctrine, même le fait de prouver la corruption générale n'est que la première étape, ils doivent aussi prouver ensuite que leur doctrine condamnée et pas aucune autre, parmi toute la panoplie qui ont subi le même sort, est la Foi chrétienne authentique. Tandis que ce qu'on retrouve réellement en terme de documents c'est quelques écrits d'un prêtre Arius qui sont aussitôt condamnés a peine quelques années plus tard par presque tous les évêques avec une écrasante majorité. Cela, selon moi, ressemble beaucoup plus à une marginalisation (condamnation) d'une erreur qu'une corruption générale de la vrai Foi.
L'arianisme après le concile de Nicée
Après le concile de Nicée, l'arianisme a continuer de faire des ravages pendant quelques années et a connu son apogée sous l'empereur Constance II en 353 qui en a même fait momentanément une religion d'état forçant à l'exil les chrétiens comme Athanase qui tenait à respecter les décisions du concile . Il a cependant presque disparu après le concile de Constantinople en 381 qui a mené au credo de Nicée-Constantinople pour ne faire que quelques adeptes au cours des siècles suivants, concentrés surtout chez les Goth, les Vandales et les Lombards, jusqu'au 7e siècle pour ensuite disparaitre. Des doctrines proches de celle de l'arianisme ont refait surface surtout au cours des 2 derniers siècles dans certains groupes religieux.
Bien sur, un court exposé comme ce texte ne peut pas entrer dans tous les détails. J'ai donc tenter de résumer le principal dans un article relativement court, mais cela n'est pas tâche facile et on y sacrifie nécessairement beaucoup de profondeur et de détails pourtant important.
J'aimerais vous laisser sur cette mise en garde toujours d'actualité que nous a fait l'Apôtre Paul dans sa lettre au Colossiens écrite il a près de 2000 ans : « Prenez garde que personne ne vous surprenne par la philosophie et par des enseignements trompeurs, selon une tradition toute humaine et les rudiments du monde, et non selon le Christ. Car en lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. En lui vous avez tout pleinement, lui qui est le chef de toute principauté et de toute puissance.»
dieuconcileChristJésus
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