La Liturgie des Heures (3): le mode d'emploi
Dans le précédant article de cette série, j'ai fait le tour des différentes éditions de la Liturgie des Heures et du bréviaire romain. J'espère que vous avez été en mesure de déterminer l'édition qui vous convient le mieux.
Maintenant, j'aimerais expliquer comment on se sert d'un bréviaire. Que ce soit la Liturgie des Heures ou le bréviaire romain, les principes de base sont les mêmes, seulement le contenu varie d'une forme à l'autre.
L'Office est divisé en plusieurs «heures» qui sont censées correspondre à une heure de l'horloge. Vous reconnaîtrez certaines heures traditionnelles: Matines (durant la nuit), Laudes (lever du jour), Prime (première heure selon les anciens, vers 6h du matin), Tierce (troisième heure, 9h du matin), Sexte (midi), None (15h), Vêpres (coucher du soleil) et Complies (à l'heure de s'endormir).
La Liturgie des Heures, contrairement à l'office traditionnel, comporte moins d'heures et chacune des heures est plus courte. On a remplacé les Matines par l'Office des lectures qui peut se dire n'importe quand durant la journée et pas nécessairement la nuit. On a conservé les Laudes et les Vêpres qui sont les heures principales. On a également conservé les Complies à la toute fin de la journée. Quant aux «petites heures», on a aboli Prime et on a fondu Tierce, Sexte et None à l'intérieur d'une seule heure qu'on appelle l'Heure médiane.
L'Heure médiane comporte ses propres psaumes au psautier, mais on ajoute des prières particulières à l'heure choisie pour prier. Par exemple, s'il se trouve que l'on prie l'Heure médiane vers midi, on ajoute l'hymne et les prières de Sexte. Si on n'a pas eu le temps de prier à midi et que c'est à 15h qu'on prie l'Heure médiane, ce seront les mêmes psaumes, mais avec l'hymne et les prières de None. Notons que même si l'on a déjà prié l'Heure médiane, par exemple à Tierce, il est possible de prier les deux autres heures (Sexte et None) sans répéter les mêmes psaumes, car la Liturgie des Heures a prévu le coup en réservant certains psaumes à cette fin (on appelle ces psaumes la Psalmodie complémentaire). Si on a déjà prié l'Heure médiane, les deux autres petites heures sont facultatives.
Tant dans la Liturgie des Heures que dans le bréviaire romain, chacune des heures a sa structure propre, mais certaines d'entre elles se ressemblent, particulièrement les Laudes et les Vêpres. On trouve le «squelette» de chaque heure dans l'Ordinaire du bréviaire. Pour commencer à prier le bréviaire, on commence avec l'Ordinaire qui contient des indications sur la séquence que l'on doit suivre. On met de la chair sur le squelette, pour ainsi dire, en allant chercher les prières et les psaumes ailleurs dans le bréviaire.
Pour savoir où chercher dans le bréviaire, il faut connaître ses trois grandes divisions: le Temporal, le Psautier et le Sanctoral. Le coeur du bréviaire est le Psautier qui se situe au milieu du bréviaire. Il est divisé selon chaque jour et chaque heure. Dans la Liturgie des heures, tous les psaumes sont étalés sur quatre semaines. Dans le bréviaire romain, les psaumes sont étalés sur une seule semaine. Le Temporal, au début du bréviaire, suit le calendrier des saisons liturgiques (l'Avent, Noël, l'Épiphanie, Carême, Pâques, temps ordinaire ou temps après la Pentecôte). Le Sanctoral est le calendrier des fêtes des Saints.
Le Temporal comporte des fêtes mobiles comme Pâques qui n'ont pas une date fixe et le Sanctoral comporte uniquement des dates fixes. Cela a pour effet que le Temporal et le Sanctoral se font concurrence et peuvent entrer en conflit l'un avec l'autre. Par exemple, lorsque la fête d'un saint tombe un dimanche, on doit savoir s'il faut obéir au Temporal qui comporte des prières particulières pour le dimanche ou au Sanctoral qui comporte des prières particulières pour le saint qui est fêté à cette date précise. Les règles pour déterminer lequel doit avoir préséance se trouvent dans la Table des jours liturgiques de votre bréviaire. Toutefois, en consultant un calendrier liturgique, on peut s'épargner le trouble d'avoir à appliquer cette table pour déterminer si le Temporal ou le Sanctoral doit primer à une date donnée.
Revenons à l'Ordinaire, qui est le «squelette» de chaque heure. Si on prend comme exemple les Laudes dans la Liturgie des Heures, on commence avec «Dieu viens à mon aide...», suivi de l'hymne que l'on prend dans le Temporal au début de la saison liturgique ou au Sanctoral aux grandes fêtes. Ensuite viennent les psaumes. Si rien n'est indiqué au Temporal et au Sanctoral concernant les psaumes, on se réfère au Psautier au jour courant de la semaine et on prie les psaumes des Laudes («Prière du matin» dans certains bréviaires). Souvent le Temporal ou le Sanctoral n'indiquera pas de psaumes propres, mais seulement des antiennes qu'il faut dire à la place de celles indiquées au Psautier. Ensuite, la lecture brève et la réponse se trouvent toujours dans le Temporal ou le Sanctoral. Ensuite il y a le cantique de Zacharie dont l'antienne se trouve dans le Temporal ou le Sanctoral. On termine avec les Prières universelles (Temporal ou Sanctoral), le Notre-Père, l'oraison du jour (Temporal ou Sanctoral) et la conclusion qui est toujours la même (Que le Seigneur nous bénisse...).
Les autres heures, que ce soit celles de la Liturgie des Heures ou du bréviaire romain, se prient de la même façon, c'est-à-dire en complétant l'Ordinaire avec les textes que l'on retrouve dans le Temporal, le Psautier et le Sanctoral.
Cela peut paraître compliqué et on pourrait croire qu'on est constamment en train de feuilleter le bréviaire pour trouver sa page. En réalité, les bréviaires sont conçus de façon à répéter le contenu au besoin pour éviter d'avoir à feuilleter. De plus, quand on est assez familier avec le bréviaire pour se passer de l'Ordinaire, on navigue entre le Psautier et soit le Temporal soit le Sanctoral (rarement les deux), ce qui n'a rien de compliqué.
Au tout début de l'Office, avant la première heure que l'on choisit de prier, on prie l'Invitatoire qui est le psaume 94 accompagné d'une antienne tirée du Temporal au début de la saison. Notons qu'il faut ajouter la doxologie mineure (Gloire au Père et au Fils...) à la fin de chaque psaume, comme indiqué dans l'Ordinaire.
Certaines grandes fêtes ont une heure spéciale que l'on appelle les premières Vêpres. Ces grandes fêtes commencent le soir, la veille de la journée indiquée au Temporal ou au Sanctoral. Si la fête a préséance sur le jour actuel, on remplace les Vêpres de la journée en cours par les premières Vêpres que l'on retrouve au Temporal ou au Sanctoral.
Pour certaines fêtes des Saints, le Sanctoral nous réfère au Commun des saints. Il s'agit d'une section du Sanctoral où l'on retrouve un office type pour différents genres de saints (martyres, confesseurs, etc.). Selon ce qui est indiqué à la date du jour, on aura à réciter le Commun au complet ou en substituant au Commun certains textes propres indiqués à la date du jour. Pour certaines classes de fête, une partie seulement du Commun doit servir, le reste provenant du Psautier ou du Temporal. Pour savoir quelles parties de l'Office proviennent du Commun et quelles parties proviennent du Psautier pour chaque classe de fête, on n'a qu'à se référer aux explications que l'on retrouve dans l'Ordinaire.
Il y a d'autres détails propres à l'édition du bréviaire que vous aurez choisi, mais vous serez en mesure de tout comprendre en suivant l'Ordinaire. On peut obtenir tous les détails sur les particularités de la Liturgie des Heures en consultant la Présentation générale de la Liturgie des Heures ou sur le bréviaire romain en consultant le Code des rubriques de 1960.
Pour vous aider à vous retrouver, placez des signets à l'Ordinaire, au Temporal, deux au Psautier (un signet pour les Complies et un autre signet pour les autres heures) au Sanctoral et au Commun des Saints. Une autre astuce pour vous aider à apprendre le bréviaire est de vous référer à une site Internet où l'Office est généré automatiquement, ce qui vous permet de vérifier si vous avez bien compris comment naviguer votre bréviaire.
Liturgie des Heures:
Societas Laudis (Latin et français)
Universalis (Latin et anglais)
L'AELF (Français)
Bréviaire romain:
Divinum Officium (Latin, anglais, italien, hongrois, allemand)

Maintenant, j'aimerais expliquer comment on se sert d'un bréviaire. Que ce soit la Liturgie des Heures ou le bréviaire romain, les principes de base sont les mêmes, seulement le contenu varie d'une forme à l'autre.
L'Office est divisé en plusieurs «heures» qui sont censées correspondre à une heure de l'horloge. Vous reconnaîtrez certaines heures traditionnelles: Matines (durant la nuit), Laudes (lever du jour), Prime (première heure selon les anciens, vers 6h du matin), Tierce (troisième heure, 9h du matin), Sexte (midi), None (15h), Vêpres (coucher du soleil) et Complies (à l'heure de s'endormir).
La Liturgie des Heures, contrairement à l'office traditionnel, comporte moins d'heures et chacune des heures est plus courte. On a remplacé les Matines par l'Office des lectures qui peut se dire n'importe quand durant la journée et pas nécessairement la nuit. On a conservé les Laudes et les Vêpres qui sont les heures principales. On a également conservé les Complies à la toute fin de la journée. Quant aux «petites heures», on a aboli Prime et on a fondu Tierce, Sexte et None à l'intérieur d'une seule heure qu'on appelle l'Heure médiane.
L'Heure médiane comporte ses propres psaumes au psautier, mais on ajoute des prières particulières à l'heure choisie pour prier. Par exemple, s'il se trouve que l'on prie l'Heure médiane vers midi, on ajoute l'hymne et les prières de Sexte. Si on n'a pas eu le temps de prier à midi et que c'est à 15h qu'on prie l'Heure médiane, ce seront les mêmes psaumes, mais avec l'hymne et les prières de None. Notons que même si l'on a déjà prié l'Heure médiane, par exemple à Tierce, il est possible de prier les deux autres heures (Sexte et None) sans répéter les mêmes psaumes, car la Liturgie des Heures a prévu le coup en réservant certains psaumes à cette fin (on appelle ces psaumes la Psalmodie complémentaire). Si on a déjà prié l'Heure médiane, les deux autres petites heures sont facultatives.
Tant dans la Liturgie des Heures que dans le bréviaire romain, chacune des heures a sa structure propre, mais certaines d'entre elles se ressemblent, particulièrement les Laudes et les Vêpres. On trouve le «squelette» de chaque heure dans l'Ordinaire du bréviaire. Pour commencer à prier le bréviaire, on commence avec l'Ordinaire qui contient des indications sur la séquence que l'on doit suivre. On met de la chair sur le squelette, pour ainsi dire, en allant chercher les prières et les psaumes ailleurs dans le bréviaire.
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| Le psautier |
Le Temporal comporte des fêtes mobiles comme Pâques qui n'ont pas une date fixe et le Sanctoral comporte uniquement des dates fixes. Cela a pour effet que le Temporal et le Sanctoral se font concurrence et peuvent entrer en conflit l'un avec l'autre. Par exemple, lorsque la fête d'un saint tombe un dimanche, on doit savoir s'il faut obéir au Temporal qui comporte des prières particulières pour le dimanche ou au Sanctoral qui comporte des prières particulières pour le saint qui est fêté à cette date précise. Les règles pour déterminer lequel doit avoir préséance se trouvent dans la Table des jours liturgiques de votre bréviaire. Toutefois, en consultant un calendrier liturgique, on peut s'épargner le trouble d'avoir à appliquer cette table pour déterminer si le Temporal ou le Sanctoral doit primer à une date donnée.
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| L'ordinaire |
Revenons à l'Ordinaire, qui est le «squelette» de chaque heure. Si on prend comme exemple les Laudes dans la Liturgie des Heures, on commence avec «Dieu viens à mon aide...», suivi de l'hymne que l'on prend dans le Temporal au début de la saison liturgique ou au Sanctoral aux grandes fêtes. Ensuite viennent les psaumes. Si rien n'est indiqué au Temporal et au Sanctoral concernant les psaumes, on se réfère au Psautier au jour courant de la semaine et on prie les psaumes des Laudes («Prière du matin» dans certains bréviaires). Souvent le Temporal ou le Sanctoral n'indiquera pas de psaumes propres, mais seulement des antiennes qu'il faut dire à la place de celles indiquées au Psautier. Ensuite, la lecture brève et la réponse se trouvent toujours dans le Temporal ou le Sanctoral. Ensuite il y a le cantique de Zacharie dont l'antienne se trouve dans le Temporal ou le Sanctoral. On termine avec les Prières universelles (Temporal ou Sanctoral), le Notre-Père, l'oraison du jour (Temporal ou Sanctoral) et la conclusion qui est toujours la même (Que le Seigneur nous bénisse...).
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| Le temporal |
Les autres heures, que ce soit celles de la Liturgie des Heures ou du bréviaire romain, se prient de la même façon, c'est-à-dire en complétant l'Ordinaire avec les textes que l'on retrouve dans le Temporal, le Psautier et le Sanctoral.
Cela peut paraître compliqué et on pourrait croire qu'on est constamment en train de feuilleter le bréviaire pour trouver sa page. En réalité, les bréviaires sont conçus de façon à répéter le contenu au besoin pour éviter d'avoir à feuilleter. De plus, quand on est assez familier avec le bréviaire pour se passer de l'Ordinaire, on navigue entre le Psautier et soit le Temporal soit le Sanctoral (rarement les deux), ce qui n'a rien de compliqué.
Au tout début de l'Office, avant la première heure que l'on choisit de prier, on prie l'Invitatoire qui est le psaume 94 accompagné d'une antienne tirée du Temporal au début de la saison. Notons qu'il faut ajouter la doxologie mineure (Gloire au Père et au Fils...) à la fin de chaque psaume, comme indiqué dans l'Ordinaire.
Certaines grandes fêtes ont une heure spéciale que l'on appelle les premières Vêpres. Ces grandes fêtes commencent le soir, la veille de la journée indiquée au Temporal ou au Sanctoral. Si la fête a préséance sur le jour actuel, on remplace les Vêpres de la journée en cours par les premières Vêpres que l'on retrouve au Temporal ou au Sanctoral.
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| Le sanctoral |
Pour certaines fêtes des Saints, le Sanctoral nous réfère au Commun des saints. Il s'agit d'une section du Sanctoral où l'on retrouve un office type pour différents genres de saints (martyres, confesseurs, etc.). Selon ce qui est indiqué à la date du jour, on aura à réciter le Commun au complet ou en substituant au Commun certains textes propres indiqués à la date du jour. Pour certaines classes de fête, une partie seulement du Commun doit servir, le reste provenant du Psautier ou du Temporal. Pour savoir quelles parties de l'Office proviennent du Commun et quelles parties proviennent du Psautier pour chaque classe de fête, on n'a qu'à se référer aux explications que l'on retrouve dans l'Ordinaire.
Il y a d'autres détails propres à l'édition du bréviaire que vous aurez choisi, mais vous serez en mesure de tout comprendre en suivant l'Ordinaire. On peut obtenir tous les détails sur les particularités de la Liturgie des Heures en consultant la Présentation générale de la Liturgie des Heures ou sur le bréviaire romain en consultant le Code des rubriques de 1960.
Pour vous aider à vous retrouver, placez des signets à l'Ordinaire, au Temporal, deux au Psautier (un signet pour les Complies et un autre signet pour les autres heures) au Sanctoral et au Commun des Saints. Une autre astuce pour vous aider à apprendre le bréviaire est de vous référer à une site Internet où l'Office est généré automatiquement, ce qui vous permet de vérifier si vous avez bien compris comment naviguer votre bréviaire.
Liturgie des Heures:
Societas Laudis (Latin et français)
Universalis (Latin et anglais)
L'AELF (Français)
Bréviaire romain:
Divinum Officium (Latin, anglais, italien, hongrois, allemand)
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