La prière: Dialogue vivant entre l'homme et Dieu

La prière constitue le cœur battant de la vie chrétienne. Elle est cette respiration de l'âme par laquelle l'homme entre en communion avec son Créateur, ce dialogue intime où le fini rencontre l'infini. Le Catéchisme de l'Église catholique la définit comme « l'élévation de l'âme vers Dieu ou la demande à Dieu des biens convenables ». Mais cette définition, aussi juste soit-elle, ne saurait épuiser la richesse d'une réalité qui traverse toute l'histoire du salut et qui demeure, pour chaque baptisé, le chemin privilégié de la rencontre avec le Seigneur.
Comprendre la prière dans sa profondeur exige de puiser aux sources de l'Écriture et de la Tradition, d'écouter les Pères de l'Église et les saints qui nous ont précédés, et de s'enraciner dans l'enseignement vivant du Magistère. C'est ce parcours que nous proposons ici, afin de mieux saisir ce qu'est la prière, pourquoi elle est nécessaire, et comment la vivre authentiquement.
Les fondements bibliques de la prière
La prière dans l'Ancien Testament
Dès les premières pages de la Genèse, nous découvrons l'homme en dialogue avec Dieu. Adam et Ève conversent avec leur Créateur dans le jardin d'Éden, et cette familiarité originelle témoigne de la vocation de l'homme à vivre en communion avec Dieu. Après la chute, cette relation est blessée mais non détruite : Abel offre un sacrifice agréable au Seigneur, Hénoch « marche avec Dieu », et Noé trouve grâce à ses yeux.
Avec Abraham, la prière prend une dimension nouvelle. Le patriarche est appelé « ami de Dieu » (Is 41, 8), et sa vie tout entière est marquée par le dialogue avec le Seigneur. Sa prière d'intercession pour Sodome (Gn 18, 22-33) révèle une audace extraordinaire : Abraham négocie avec Dieu, plaide pour les justes, ose insister. Cette prière nous enseigne que Dieu accueille notre franchise et notre persévérance.
Moïse représente un sommet de la prière vétérotestamentaire. L'Exode nous dit que « le Seigneur parlait avec Moïse face à face, comme on parle d'homme à homme » (Ex 33, 11). Cette intimité exceptionnelle fait de Moïse le modèle de l'intercesseur : il se tient devant Dieu pour le peuple, il supplie, il argumente, il va jusqu'à offrir sa propre vie pour obtenir le pardon d'Israël. Sa prière est combat, lutte, don total de soi.
Les Psaumes constituent le trésor de la prière d'Israël. Ces cent cinquante poèmes couvrent tout l'éventail de l'expérience humaine devant Dieu : louange et action de grâces, supplication et lamentation, confiance et repentir. Ils nous apprennent que rien de ce que nous vivons n'est étranger à la prière. Le psalmiste peut crier sa détresse — « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Ps 21, 2) — ou exulter de joie — « Bénis le Seigneur, ô mon âme, bénis son nom très saint, tout mon être ! » (Ps 102, 1). Les Psaumes sont l'école où l'Église apprend à prier depuis deux mille ans.
La prière de Jésus
Jésus est le maître et le modèle de la prière chrétienne. Les Évangiles nous le montrent constamment en prière : avant les grandes décisions, après les journées de ministère, dans les moments de joie comme dans l'épreuve. Il prie à son baptême (Lc 3, 21), avant de choisir les Douze (Lc 6, 12), lors de la Transfiguration (Lc 9, 28-29), à Gethsémani (Mt 26, 36-46). Sa prière est communion filiale avec le Père, dans l'Esprit Saint.
L'invocation « Abba » — « Père » — caractérise la prière de Jésus et révèle le cœur de sa relation au Père. Ce terme araméen, d'une familiarité inouïe, exprime une intimité que nul n'avait osée avant lui. Et voici que Jésus nous invite à entrer dans cette même relation : « Quand vous priez, dites : Père » (Lc 11, 2). Par le baptême, nous devenons fils dans le Fils, et l'Esprit crie en nos cœurs : « Abba, Père ! » (Ga 4, 6).
Le Notre Père, que Jésus enseigne à ses disciples, est le résumé de tout l'Évangile, comme l'affirmait Tertullien. Cette prière parfaite nous apprend à nous tourner d'abord vers Dieu et son Règne, avant de présenter nos besoins. Elle nous fait demander le pain quotidien, le pardon mutuel, la délivrance du mal. Chaque demande est une école de vie chrétienne.
L'enseignement de Jésus sur la prière
Jésus ne se contente pas de prier ; il enseigne à prier. Plusieurs de ses paraboles sont consacrées à la prière et nous livrent des leçons essentielles.
La parabole de l'ami importun (Lc 11, 5-13) nous invite à la persévérance. Celui qui frappe à la porte au milieu de la nuit finit par obtenir ce qu'il demande. « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira » (Lc 11, 9). La prière persévérante n'est pas un moyen de fléchir un Dieu réticent, mais l'expression de notre confiance en sa bonté.
La parabole du pharisien et du publicain (Lc 18, 9-14) nous met en garde contre l'orgueil dans la prière. Le pharisien se félicite de ses mérites ; le publicain, lui, n'ose même pas lever les yeux au ciel et se frappe la poitrine en disant : « Mon Dieu, montre-toi favorable au pécheur que je suis ! » C'est ce dernier qui redescend chez lui justifié. L'humilité est la condition de la vraie prière.
La parabole de la veuve et du juge inique (Lc 18, 1-8) insiste encore sur la persévérance. Saint Luc la présente explicitement comme enseignant « qu'il faut toujours prier sans se décourager ». Si un juge injuste finit par faire droit à la veuve qui l'importune, combien plus le Père céleste fera-t-il justice à ses élus qui crient vers lui jour et nuit ?
La prière dans la Tradition de l'Église
Les Pères de l'Église et la prière
Les Pères de l'Église ont médité inlassablement sur la prière et nous ont transmis un enseignement d'une richesse incomparable. Leurs écrits demeurent des guides sûrs pour qui veut approfondir sa vie de prière.
Origène, au IIIe siècle, rédige le premier grand traité sur la prière. Il y développe une théologie profonde : la prière nous configure au Logos, elle est participation à la vie divine, elle nous transforme en ce que nous contemplons. Pour Origène, toute la vie du chrétien doit devenir prière, car « celui qui prie sans cesse, c'est celui qui joint la prière aux œuvres nécessaires et les œuvres à la prière ».
Saint Augustin voit dans la prière l'expression du désir de Dieu. « Ton désir même est ta prière ; si ton désir est continuel, ta prière est continuelle », écrit-il dans son commentaire du Psaume 37. Le cœur qui désire Dieu prie toujours, même dans le silence. Cette intuition augustinienne éclaire la nature profonde de la prière : elle est avant tout mouvement du cœur vers Dieu.
Évagre le Pontique, moine du désert au IVe siècle, définit la prière comme « l'entretien de l'intelligence avec Dieu ». Pour lui, la prière pure suppose le détachement des passions et des images, elle conduit à une contemplation sans forme où l'âme se tient nue devant Dieu. Son enseignement, transmis par Cassien à l'Occident, a profondément marqué la tradition monastique.
Saint Jean Chrysostome insiste sur la puissance de la prière : « La prière est une arme puissante, un trésor qui ne s'épuise jamais, une richesse qui ne diminue point, un port tranquille, une source de repos. » Mais il rappelle aussi que la prière authentique s'accompagne des œuvres de miséricorde : prier et ne pas aimer son prochain serait se moquer de Dieu.
Les grands maîtres spirituels
Au fil des siècles, l'Esprit Saint a suscité des maîtres de prière qui ont enrichi la tradition spirituelle de l'Église. Chacun, selon son charisme propre, nous aide à pénétrer plus avant dans le mystère de l'oraison.
Sainte Thérèse d'Avila, docteur de l'Église, a décrit avec une précision remarquable les différentes étapes de la vie spirituelle. Pour elle, « l'oraison mentale n'est rien d'autre, à mon avis, qu'un commerce intime d'amitié où l'on s'entretient souvent seul à seul avec ce Dieu dont on se sait aimé ». Cette définition simple et profonde nous rappelle que la prière est essentiellement relation personnelle avec un Dieu qui nous aime.
Saint Jean de la Croix, compagnon de Thérèse dans la réforme du Carmel, a exploré les nuits de la vie spirituelle. Il nous apprend que les purifications passives, ces moments où Dieu semble absent et la prière aride, sont en réalité des grâces précieuses qui nous libèrent de nos attachements et nous conduisent à l'union transformante avec Dieu.
Sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus a proposé sa « petite voie » de confiance et d'abandon. Sa prière est d'une simplicité évangélique : « Pour moi, la prière, c'est un élan du cœur, c'est un simple regard jeté vers le Ciel, c'est un cri de reconnaissance et d'amour au sein de l'épreuve comme au sein de la joie. » Cette définition rejoint celle des Pères et nous libère de toute complication dans notre rapport à Dieu.
Les différentes formes de prière
La bénédiction et l'adoration
La bénédiction est la réponse de l'homme aux dons de Dieu. Parce que Dieu bénit, le cœur de l'homme peut en retour bénir Celui qui est la source de toute bénédiction. Cette forme de prière s'exprime particulièrement dans la liturgie eucharistique, où l'Église bénit Dieu pour ses merveilles.
L'adoration est l'attitude fondamentale de l'homme qui se reconnaît créature devant son Créateur. Elle « exalte la grandeur du Seigneur qui nous a faits et la toute-puissance du Sauveur qui nous libère du mal », nous dit le Catéchisme. L'adoration implique l'humilité et donne l'assurance de la miséricorde divine. Elle trouve son expression la plus haute dans l'adoration eucharistique, où le fidèle se tient en silence devant le Seigneur réellement présent.
La demande et l'intercession
La prière de demande est profondément enracinée dans l'Évangile. Jésus lui-même nous y invite : « Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai » (Jn 14, 13). Demander à Dieu, c'est reconnaître notre dépendance à son égard, c'est faire acte de foi en sa bonté et sa providence. Le premier mouvement de la prière de demande est la demande du pardon, comme le publicain de l'Évangile.
L'intercession est la prière pour les autres. Elle nous fait entrer dans la prière même du Christ, qui « intercède pour nous » (Rm 8, 34) auprès du Père. Intercéder, c'est porter nos frères devant Dieu, c'est nous faire solidaires de leurs joies et de leurs peines. Abraham intercédant pour Sodome, Moïse pour le peuple pécheur, Esther pour son peuple menacé, sont les figures bibliques de cette prière qui élargit notre cœur aux dimensions de l'humanité.
L'action de grâces et la louange
L'action de grâces caractérise la prière de l'Église. Le mot « eucharistie » signifie précisément « action de grâces ». Rendre grâces, c'est reconnaître que tout est don, c'est accueillir les bienfaits de Dieu avec un cœur émerveillé. Saint Paul nous exhorte : « En toute condition soyez dans l'action de grâces. C'est la volonté de Dieu sur vous dans le Christ Jésus » (1 Th 5, 18).
La louange est la forme de prière qui reconnaît le plus immédiatement que Dieu est Dieu. Elle le chante pour lui-même, elle lui rend gloire au-delà de ce qu'il fait, pour ce qu'il est. La louange intègre les autres formes de prière et les porte vers Celui qui en est la source et le terme. Elle anticipe la louange éternelle où, avec les anges et les saints, nous chanterons sans fin la gloire de Dieu.
Les sources et les lieux de la prière
La Parole de Dieu
L'Écriture Sainte est la source privilégiée de la prière chrétienne. La lectio divina, cette lecture priante de la Bible pratiquée depuis les origines de l'Église, nous apprend à accueillir la Parole de Dieu comme une parole vivante qui nous est personnellement adressée. « Ignorer les Écritures, c'est ignorer le Christ », avertissait saint Jérôme.
Les Psaumes occupent une place unique dans la prière de l'Église. Prière du peuple de Dieu dans l'ancienne Alliance, ils ont été assumés par le Christ qui les a priés et accomplis. L'Église les fait siens dans la Liturgie des Heures, où chaque jour les fidèles s'unissent à la louange du Christ et de son Église. Prier les Psaumes, c'est entrer dans la prière même de Jésus.
La liturgie de l'Église
La liturgie est le sommet vers lequel tend toute l'activité de l'Église et en même temps la source d'où découle toute sa force. L'Eucharistie, en particulier, est « source et sommet de toute la vie chrétienne ». Dans la célébration eucharistique, le sacrifice du Christ devient présent, et les fidèles sont invités à s'offrir eux-mêmes avec lui au Père.
La Liturgie des Heures sanctifie le temps et fait monter vers Dieu la louange de l'Église à chaque moment du jour et de la nuit. Cette prière « de l'Église » n'est pas réservée aux prêtres et aux religieux ; tous les baptisés y sont invités, car elle est la prière du Corps tout entier.
Le cœur, temple de la prière
« Quand tu pries, retire-toi dans ta pièce la plus retirée, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret » (Mt 6, 6). Cette « pièce la plus retirée » symbolise le cœur, ce lieu intérieur où habite Dieu et où se joue notre relation avec lui. La prière authentique jaillit du cœur, de ce centre de notre être où nous sommes vrais devant Dieu.
La tradition chrétienne, particulièrement en Orient, a développé la « prière du cœur » ou « prière de Jésus ». Cette invocation simple — « Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur » — répétée au rythme de la respiration, permet de « prier sans cesse » selon le commandement de l'Apôtre (1 Th 5, 17). Elle unifie notre être et nous établit dans la présence de Dieu.
Les combats de la prière
Les obstacles à la prière
Prier n'est pas facile. L'expérience de tous les chrétiens témoigne des combats que la prière implique. Plusieurs obstacles se dressent sur notre chemin.
La distraction est le premier obstacle. Notre esprit vagabonde, nos pensées s'évadent, nous avons du mal à nous recueillir. Les maîtres spirituels nous enseignent que la lutte contre les distractions ne consiste pas à les combattre directement — ce qui ne ferait que leur donner plus de force — mais à revenir doucement au cœur, à l'attention à Dieu.
La sécheresse spirituelle est une épreuve plus profonde. Dans ces moments, la prière semble vide, Dieu paraît absent, nous n'éprouvons plus aucune consolation. Ces temps d'aridité peuvent être purificateurs : ils nous libèrent de la recherche des consolations sensibles pour nous conduire à une foi plus pure. « Le moment de la sécheresse, disait le Curé d'Ars, est celui de la fidélité. »
L'acédie, ou « dégoût spirituel », est une tentation plus redoutable encore. Elle nous pousse à abandonner la prière, à la considérer comme inutile ou vaine. Cette tristesse spirituelle, dont parlaient déjà les Pères du désert, doit être combattue par la persévérance humble et confiante.
La prière filiale
Face à ces difficultés, la tradition chrétienne nous rappelle que la prière n'est pas d'abord notre œuvre, mais celle de l'Esprit en nous. « Nous ne savons pas prier comme il faut, mais l'Esprit lui-même intercède pour nous par des gémissements inexprimables » (Rm 8, 26). Prier, c'est laisser l'Esprit prier en nous, c'est consentir à l'action de Dieu dans notre cœur.
La confiance filiale est l'âme de la prière chrétienne. Nous ne prions pas un Dieu lointain et indifférent, mais un Père qui nous aime et qui sait ce dont nous avons besoin avant même que nous le demandions. Cette certitude d'être aimés nous libère de l'angoisse et nous ouvre à l'abandon confiant entre les mains de Dieu.
La prière et la vie chrétienne
Prier en tout temps
L'invitation de saint Paul à « prier sans cesse » (1 Th 5, 17) peut sembler impossible à réaliser. Comment maintenir une prière ininterrompue au milieu des occupations de la vie quotidienne ? Les Pères nous donnent la clé : c'est le cœur qui prie sans cesse lorsqu'il est habité par le désir de Dieu. La prière continuelle n'est pas une succession d'actes, mais un état d'âme, une disposition permanente d'attention à Dieu.
Concrètement, cela suppose de sanctifier les différents moments de la journée par la prière. La tradition chrétienne a toujours recommandé la prière du matin et du soir, le bénédicité avant les repas, les temps réguliers d'oraison. Ces « rendez-vous » avec Dieu structurent notre journée et nous aident à vivre en sa présence.
Prière et charité
La prière authentique conduit nécessairement à la charité. On ne peut pas aimer Dieu sans aimer ses frères. « Si quelqu'un dit : ‹ J'aime Dieu ›, alors qu'il a de la haine contre son frère, c'est un menteur » (1 Jn 4, 20). La prière qui ne transformerait pas notre rapport aux autres serait une illusion.
Inversement, les œuvres de miséricorde sont elles-mêmes une forme de prière. « Ce que vous avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait » (Mt 25, 40). Servir le pauvre, visiter le malade, consoler l'affligé, c'est rencontrer le Christ et donc prier. La charité et la prière sont les deux poumons de la vie chrétienne.
La prière, chemin de transformation
La prière n'est pas seulement un devoir ou une demande ; elle est transformation. En nous exposant régulièrement à la présence de Dieu, nous sommes progressivement changés, configurés au Christ. « Nous tous qui le visage découvert, réfléchissons la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en cette même image, de gloire en gloire » (2 Co 3, 18).
Cette transformation est l'œuvre de l'Esprit Saint en nous. La prière est le lieu privilégié où l'Esprit agit pour nous libérer de nos attachements désordonnés, purifier nos motivations, élargir notre cœur. Elle nous conduit progressivement vers ce que les mystiques appellent l'union à Dieu, terme de toute vie chrétienne.
Conclusion
La prière est le trésor de la vie chrétienne, son centre et son souffle. Elle est dialogue avec Dieu, communion au Christ, docilité à l'Esprit. Elle est aussi combat, persévérance, fidélité dans l'épreuve. Elle nous transforme et nous configure au Christ, elle élargit notre cœur aux dimensions de l'humanité, elle nous prépare à la vie éternelle.
Dans un monde marqué par le bruit et l'agitation, la prière apparaît comme une urgence. Elle seule peut nous donner cette paix profonde que le monde ne peut donner, cette joie que nul ne peut nous ravir. Elle seule peut nourrir une foi vivante, une espérance ferme, une charité ardente.
Que l'invitation du Seigneur résonne dans nos cœurs : « Demandez, on vous donnera ; cherchez, vous trouverez ; frappez, on vous ouvrira » (Lc 11, 9). La porte de la prière est toujours ouverte, le cœur du Père toujours accueillant. Il ne nous reste qu'à entrer dans ce dialogue d'amour qui n'aura pas de fin.
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