Comment aller au Ciel
Un lecteur de ce blog nous demande :
Sachez d'abord qu’il ne suffit pas d’être en général « une bonne personne » pour aller au Ciel. On ne peut pas se sauver de ses propres forces. Dieu ne pèse pas nos bonnes actions contre nos mauvaises actions pour décider si nous méritons d'entrer au Ciel. Une seule chose peut nous faire entrer au Ciel : la grâce de Dieu qui sauve ceux qui croient en Jésus-Christ. En effet, chacun d’entre nous est né dans le péché et nous serions définitivement perdus si Dieu n’était pas lui-même intervenu pour nous sauver en donnant son fils Jésus en sacrifice.
Même si Dieu a tout fait pour nous sauver, il ne nous sauvera pas sans notre accord. Il ne veut pas une amitié forcée. Il faut donc accepter le salut qu’il nous offre gratuitement. Autrement dit, c’est une grâce que Dieu nous fait en nous sauvant, tout ce qu’il nous faut faire est d’accepter cette faveur.
L’acceptation du salut s'exprime par le baptême, ce rituel que Dieu nous a donné pour dispenser son salut aux hommes. Le baptême communique la grâce du salut à notre âme. Mais ce que le baptême ne fait pas, c’est changer notre nature humaine. Or la nature humaine est faible et elle se laisse porter vers le mal. Dès le moment où l’on se laisse porter vers le mal et qu’on commet un péché grave, on perd la grâce du salut que Dieu nous a communiquée au baptême. En choisissant le mal, on se détourne de Dieu qui a pourtant tout fait pour nous réconcilier avec lui.
Heureusement, si on se ravise et qu’on se détourne du mal, Dieu ne ferme pas la porte à la réconciliation et il nous accueille à bras ouverts. Il nous restaure la grâce qui nous a été faite lors de notre baptême. Ce processus où l'on revient à Dieu s’appelle la conversion. Le moyen que Dieu nous donne d’accepter son pardon est le sacrement de la confession.
Donc, pour aller au Ciel, il suffit de mourir dans un état où la grâce qui nous sauve est présente dans notre âme. Comme cette grâce est communiquée initialement par le baptême, il est nécessaire d’avoir été baptisé pour l’obtenir la première fois. Pour la récupérer, si on commet un péché grave, il est nécessaire de se convertir et de confesser ses péchés pour recevoir le pardon. En bref, il faut avoir été baptisé et il faut avoir confessé tous ses péchés graves pour aller au Ciel.
La grâce de Dieu est aussi ce qui nous habilite à faire des bonnes œuvres. Si nous n'avons pas de bonnes œuvres, c'est que nous n'avons pas reçu la grâce de Dieu et nous ne pouvons pas être sauvés. Donc, même si nous ne sommes pas la cause première de notre salut, nous y participons par les mérites que Dieu nous permet d'acquérir sous l'effet de sa grâce.
Références du Catéchisme de l’Église catholique
Le baptême, 977-980.
La grâce et la justification, 1987-1995.
La grâce, 1996-2005.
Le mérite, 2006-2011.
Si tous les honnêtes gens vont au Ciel, à quoi sert le baptême ? Chacun ne sera-t-il pas jugé sur le capital que Dieu lui aura donné à faire valoir ? Dès lors, un capital n’en vaut-il pas un autre ?Il règne une terrible confusion dans l'esprit de beaucoup de catholiques sur ce qu'il faut faire pour être sauvé.
Sachez d'abord qu’il ne suffit pas d’être en général « une bonne personne » pour aller au Ciel. On ne peut pas se sauver de ses propres forces. Dieu ne pèse pas nos bonnes actions contre nos mauvaises actions pour décider si nous méritons d'entrer au Ciel. Une seule chose peut nous faire entrer au Ciel : la grâce de Dieu qui sauve ceux qui croient en Jésus-Christ. En effet, chacun d’entre nous est né dans le péché et nous serions définitivement perdus si Dieu n’était pas lui-même intervenu pour nous sauver en donnant son fils Jésus en sacrifice.
Même si Dieu a tout fait pour nous sauver, il ne nous sauvera pas sans notre accord. Il ne veut pas une amitié forcée. Il faut donc accepter le salut qu’il nous offre gratuitement. Autrement dit, c’est une grâce que Dieu nous fait en nous sauvant, tout ce qu’il nous faut faire est d’accepter cette faveur.
L’acceptation du salut s'exprime par le baptême, ce rituel que Dieu nous a donné pour dispenser son salut aux hommes. Le baptême communique la grâce du salut à notre âme. Mais ce que le baptême ne fait pas, c’est changer notre nature humaine. Or la nature humaine est faible et elle se laisse porter vers le mal. Dès le moment où l’on se laisse porter vers le mal et qu’on commet un péché grave, on perd la grâce du salut que Dieu nous a communiquée au baptême. En choisissant le mal, on se détourne de Dieu qui a pourtant tout fait pour nous réconcilier avec lui.
Heureusement, si on se ravise et qu’on se détourne du mal, Dieu ne ferme pas la porte à la réconciliation et il nous accueille à bras ouverts. Il nous restaure la grâce qui nous a été faite lors de notre baptême. Ce processus où l'on revient à Dieu s’appelle la conversion. Le moyen que Dieu nous donne d’accepter son pardon est le sacrement de la confession.
Donc, pour aller au Ciel, il suffit de mourir dans un état où la grâce qui nous sauve est présente dans notre âme. Comme cette grâce est communiquée initialement par le baptême, il est nécessaire d’avoir été baptisé pour l’obtenir la première fois. Pour la récupérer, si on commet un péché grave, il est nécessaire de se convertir et de confesser ses péchés pour recevoir le pardon. En bref, il faut avoir été baptisé et il faut avoir confessé tous ses péchés graves pour aller au Ciel.
La grâce de Dieu est aussi ce qui nous habilite à faire des bonnes œuvres. Si nous n'avons pas de bonnes œuvres, c'est que nous n'avons pas reçu la grâce de Dieu et nous ne pouvons pas être sauvés. Donc, même si nous ne sommes pas la cause première de notre salut, nous y participons par les mérites que Dieu nous permet d'acquérir sous l'effet de sa grâce.
Références du Catéchisme de l’Église catholique
Le baptême, 977-980.
La grâce et la justification, 1987-1995.
La grâce, 1996-2005.
Le mérite, 2006-2011.
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