Combien y avait-il d’Apôtres?

Il y avait douze apôtres, n’est-ce pas?

En fait, c'est plus compliqué que cela.

Une première complication découle du fait que Judas Iscariote est mort et a été remplacé par Matthias (Actes 1,12-26).

Vous pouvez alors vous dire : «Bon, il y avait treize apôtres au total, mais seulement douze à la fois ».

Qu’en est-il de Paul?

Certains (au moins une partie de la communauté protestante) ont suggéré que, puisque le Nouveau Testament ne rapporte aucun fait ou geste de Matthias, son élection n'était pas valide et que Paul était donc le réel remplaçant de Judas. Ce qui fait en sorte que l’on peut maintenir qu’il n’y a eu que douze apôtres à la fois.

Cependant, cela est un mauvais argument.

Pourquoi est-ce un mauvais argument?

Premièrement, le Nouveau Testament ne présente pas l'élection de Matthias comme étant invalide. Elle la présente de façon claire et avec la conclusion que Matthias « a été élu pour être avec les onze Apôtres » (Actes 1,26).

Deuxièmement, le Nouveau Testament n'a pas à rapporter qu’un apôtre a « fait quelque chose » pour dire de lui qu’il est un apôtre. Les écrits du Nouveau Testament ne rapportent presque rien ou (selon la façon dont vous vous identifiez les différents personnages bibliques), rien du tout à propos de ce que certains apôtres ont fait. Pourtant, il les désigne explicitement comme étant des apôtres.

Troisièmement, si le Nouveau Testament ne rapporte aucune action de Matthias, les Pères de l'Église eux le font. Par exemple, Eusèbe rapporte que Matthias a été remarqué pour sa prédication de la maîtrise de soi, pour éviter l'immoralité sexuelle. Selon Eusèbe :
On prétend aussi que Matthias enseignait ainsi à combattre la chair, à en faire peu de cas, et à ne rien lui accorder qui puisse la flatter, mais à grandir plutôt son âme par la foi et la science. (Histoire ecclésiastique III, 29).
Quatrièmement, si cette revendication était faite selon les prémisses protestantes, alors elle devrait être défendable par la « sola scriptura » (la revendication que nous devrions être en mesure de prouver tous les points théologiques par l'Écriture seulement). Pourtant, il semble n’y avoir aucun endroit dans l'Écriture exigeant qu'il y ait seulement douze apôtres vivants.

Au lieu de cela, le Nouveau Testament traite à la fois Matthias et Paul comme de véritables apôtres.

Pas l’un des Douze

Donc, la façon logique de concevoir Paul, c'est qu'il était véritablement un apôtre, mais pas l'un des « Douze ».

Le Nouveau Testament ne le désigne jamais comme l'un des douze apôtres.

Il a été ordonné à Antioche, dans Actes 13, mais non pas par les apôtres à Jérusalem, comme l’était Matthias.

Et il n'était pas un témoin du ministère de Jésus comme l’était Matthias. Pierre a précisé qu'il s'agissait d'un prérequis pour être l'un des Douze:
Il faut donc que, parmi les hommes qui nous ont accompagnés tout le temps que le Seigneur Jésus a vécu avec nous, à partir du baptême de Jean jusqu'au jour où il a été enlevé d'auprès de nous, il y en ait un de ceux-là qui devienne avec nous témoin de sa résurrection (Actes 1, 21-22).
Nous voyons donc que les Douze étaient un groupe distinct, qui a accompagné Jésus durant son ministère terrestre et qui a servi en tant que témoin de son ministère et de sa résurrection.

Paul est devenu un disciple de Jésus qu'après l'Ascension, alors il ne pouvait pas être compté parmi les Douze.

Cependant, il a eu une apparition de Jésus (qu’il rapporte comme étant une vision dans Actes 26,19) dans laquelle il a été appelé à être un apôtre et où Jésus lui pose une question rhétorique : «Ne suis-je pas libre? Ne suis-je pas apôtre? N'ai-je pas vu Jésus notre Seigneur? N'êtes-vous pas mon ouvrage dans le Seigneur? » (1 Cor 9,1).

Il semble donc fonder son appel à l'apostolat sur son apparition de Jésus, plutôt que d'avoir été son disciple durant son ministère terrestre.

Cela indique qu'il pourrait y avoir des apôtres en plus des Douze qui étaient témoins du ministère du Christ.

Y a-t-il d'autres apôtres qui n'étaient pas parmi les Douze ?

Oui. Il y en a au moins un qui est facile à nommer . . .

Barnabé

Paul et Barnabé sont tous deux mis à part pour le ministère, sur les instructions du Saint-Esprit, dans Actes 13. La mise en parallèle des deux suggère que les deux ont la même fonction et cela est confirmé dans le chapitre suivant, alors que des hommes de Lystre tentent de les adorer comme des dieux. Luc rapporte :
Mais les apôtres Paul et Barnabé, l'ayant appris, déchirèrent leurs vêtements et se précipitèrent vers la foule, criant et disant : O hommes, pourquoi faites-vous cela? (Actes 14, 14-15).
Ici, Barnabé est appelé apôtre. Il est même mentionné avant Paul (ce qui n'est pas inattendu, car Barnabé était un personnage plus important au début).

Nous avons donc au moins un apôtre, en plus en plus de Paul, qui n'était pas l'un des Douze.

Y a-t-il d'autres ?

Peut-être Apôtres : Sylvain et Timothée

On affirme que le Nouveau Testament se réfère à plusieurs autres personnes comme étant des apôtres.

Deux d'entre eux sont Sylvain et Timothée. Ils sont nommés, avec Paul, comme co- expéditeur de la première lettre aux Thessaloniciens (voir 1 Thessaloniciens 1, 1). Cela ne fait pas d’eux des apôtres, mais plus tard dans sa lettre, Paul parle du temps où il a visité l'église de Thessalonique et il dit :
Jamais, en effet, nos discours n'ont été inspirés par la flatterie, comme vous le savez, ni par un motif de cupidité, Dieu en est témoin. La gloire humaine, nous ne l'avons recherchée ni de vous ni de personne; alors que nous aurions pu, comme apôtres du Christ, prétendre à quelque autorité, nous avons été au contraire plein de condescendance au milieu de vous. (1 Thessaloniciens 2, 5-7).
Comme il utilise ici le pluriel «nous», nous pouvons inclure Sylvain et Timothée comme étant d’autres apôtres.

D'autre part, il a peut-être glissé dans une utilisation rhétorique du «nous», qui ne prétend pas inclure alors Sylvain et Timothée.

Peut-être Apôtre : Apollos

La même chose est vraie pour Apollos. Dans 1 Corinthiens, Paul parle lui-même deux autres ministres du Christ, Pierre et Apollos, et il dit par la suite :
Car il semble que Dieu nous ait fait paraître, nous les Apôtres, comme les derniers des hommes, comme des condamnés à mort, puisque nous avons été en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. (1 Corinthiens 4, 9).
Ici, il pourrait inclure Apollos parmi les apôtres, mais le contraire est aussi possible. Il dit peut-être « nous les apôtres » dans un sens plus général qui se réfère à tous les apôtres et qui n’inclut pas Apollos.

Le cas épineux de Jacques

Dans l’épître aux Galates, Paul décrit une occasion quand il s'est rendu à Jérusalem. Il écrit :
Trois ans plus tard, je montai à Jérusalem pour faire la connaissance de Céphas, et je demeurai quinze jours auprès de lui. Mais je ne vis aucun des autres Apôtres, si ce n'est Jacques, le frère du Seigneur. (Galates 1, 18-19).
Cela peut naturellement être lu comme plaçant Jacques, le frère du Seigneur (aussi connu sous le nom de Jacques le Juste), parmi les apôtres. En effet, cela serait compatible avec l’association commune de ce Jacques avec « Jacques, le fils d'Alphée » ou « Jacques le Mineur », qui était l'un des Douze apôtres.

Mais il y a des raisons de douter de cette association, comme le Pape Benoît XVI a déclaré:
Parmi les chercheurs, la question de l'identification de ces deux personnages portant le même nom, Jacques fils d'Alphée et Jacques "frère du Seigneur", est débattue. Les traditions évangéliques n'ont conservé aucun récit, ni sur l'un ni sur l'autre, se référant à la période de la vie terrestre de Jésus. (Audience générale du 28 Juin 2006).
Une des raisons de penser que les deux sont des personnes différentes est que Jean déclare que le « frère » de Jésus n’étaient pas des croyants durant son ministère terrestre (Jean 7, 5), qu’ils en seraient devenus plus tard et qu’ils ont assumé des positions importantes dans l'Église.

Divers passages du Nouveau Testament distinguent les «frères» du Seigneur des apôtres et des disciples, et beaucoup ont proposé que Jacques le juste est un parent de Jésus (probablement un demi-frère ou un cousin) qui n'était pas un des Douze apôtres originaux.

Ainsi, saint Paul peut le considérer comme un apôtre qui n'était pas l'un des Douze. La même chose peut être aussi vrai d’autres frères du Seigneur.

Les probablement pas apôtres : Andronique et Junia / Junias

Il y a aussi des personnages du Nouveau Testament qui n'étaient probablement pas des apôtres, même si on a déjà prétendu qu’ils en étaient.

Deux d'entre eux sont Andronique et Junia, que Paul mentionne dans Romains 16, 7 comme étant « d'une grande considération parmi les apôtres ».

Cela a été interprété comme signifiant qu’Andronique et Junia ne sont pas seulement des apôtres, mais qu'ils étaient des apôtres jouissant d’une grande considération.

Vraiment?

S’ils jouissaient d’une si grande considération comme apôtres, alors pourquoi ne savons-nous pas autre chose à leur sujet ?

Ce passage est le favori de ceux qui aimeraient avoir l'ordination des femmes, parce que « Junia » est un nom féminin qui pointerait vers une femme apôtre, ouvrant apparemment la voie à un sacerdoce féminin.

Cependant, il y a d'autres façons de lire le texte. Le nom peut être « Junias » (un nom masculin) plutôt que « Junia ». Le grec peut être lu des deux façons, bien que Junia fût un nom plus commun que Junias.

Malgré cela,  Andronique et Junias sont peu susceptibles d'être des apôtres qui jouissent d’une grande considération, puisque nous ne savons rien d'autre que ce que Paul dit à leur sujet (qu'ils étaient ses parents et qu'ils étaient chrétiens avant lui).

S’ils n'étaient pas apôtres jouissant d’une grande considération, alors ils n'étaient probablement pas des apôtres du tout, car le texte peut être pris aussi dans un sens très différent.

« D'une grande considération parmi les apôtres » pourrait ne pas vouloir dire qu'ils ont la réputation d'être apôtres de grande considération, mais qu'ils sont d’une grande considération pour les apôtres. En d'autres termes, la communauté apostolique les considère grandement pour leurs réalisations spéciales dans la foi.

Si c’était le cas, alors, Andronique et son épouse Junia était simplement un couple chrétien qui, par zèle, avait fait des choses qui avaient attiré l'attention des apôtres et Paul a voulu les complimenter pour cela.

Un apôtre dans un sens différent : Epaphrodite

Un autre personnage qui n'était probablement pas un apôtre au sens commun est Epaphrodite de Philippes.

Bien que, dans Philippiens 2, 25, Paul réfère à lui en utilisant le terme « apôtre », il indique clairement qu’Epaphrodite est « votre apôtre » que Paul leur renvoie.

En d'autres termes, Epaphrodite a été envoyé par l’église de Philippes à Paul et maintenant il leur renvoie.

Cependant, beaucoup de traductions traduisent ainsi le mot «messager» dans ce verset, car il semble être l'usage grec ordinaire du mot apolostolos (celui qui est envoyé) plutôt que l'usage technique du terme acquis pour ceux qui avaient été envoyés en mission spéciale par Jésus-Christ lui-même.

Les apôtres inconnus ?

Compte tenu de l'ambiguïté de qui comptait ou non comme étant un apôtre et dans certains cas, le fait que les apôtres ne se limitaient pas aux Douze, nous ne pouvons pas exclure la possibilité qu'il y avait d'autres apôtres.

Il pourrait donc avoir eu des hommes qui nous sont complètement inconnus, ou dont nous pourrions connaître le nom, mais ne pas savoir qu'ils étaient considérés comme des apôtres.

Les faux apôtres

Nous savons qu'il y a eu d'autres hommes qui, au moins, prétendaient être des apôtres. L’expression grecque que Paul a utilisé pour les décrire est « huperlian apostolon » et il a été traduit de différentes façons : « apôtres », « super apôtres, « hyper apôtres », « apôtres par excellence », « grands apôtres », etc. Paul utilise ce terme de façon clairement sarcastique, mais il peut en fait avoir été de ceux dont ces individus ont tenté d’appliquer cette expression à eux-mêmes.

En tout cas, Paul nous dit :
Certes, j'estime que je ne suis inférieur en rien à ces apôtres par excellence (2 Corinthiens 11, 5).
On pourrait se demander s’il pense aux apôtres de Jérusalem comme étant les apôtres de rang plus élevés, mais ce qu'il dit par la suite rend cette interprétation impossible :
Ces gens-là sont de faux apôtres, des ouvriers astucieux, qui se déguisent en apôtres du Christ (2 Corinthiens 11, 13).
Bien qu'il y ait peut-être eu des tensions entre Paul et certains membres de l'Église de Jérusalem, il n'aurait jamais décrit les Douze apôtres d’origine de cette façon.

Cela nous indique qu'il y avait un autre groupe nébuleux d’hommes qui prétendaient être des apôtres et qui empiétaient sur le travail de missionnaire de Paul à Corinthe. Ils avaient également une vision exaltée d’eux-mêmes et Paul nous dit à leur sujet :
Sont-ils Hébreux? Mois aussi, je le suis. Sont-ils Israélites? Moi aussi. Sont-ils de la postérité d'Abraham? Moi aussi (2 Corinthiens 11, 22).
Ils sont donc d'origine juive, donc ils ne sont pas issus des Gentils, et ils ont probablement été associés avec le mouvement judaïsant qui a prétendu que les Gentils devaient être circoncis et devenir Juifs pour être sauvés. Nous le savons parce que Paul dit à ses lecteurs à Corinthe :
Si vous acceptez un évangile différent de celui que vous avez accepté, vous vous soumettez assez facilement (2 Corinthiens 11, 4).
Dans ce contexte, il s'agit d'une référence à l'œuvre missionnaire des « super apôtres » et puisque que Paul les identifie ailleurs aux judaïsant comme prédicateurs d'un faux évangile (Galates 1, 6-12; 2, 1-10), c’est probablement de ça dont il est question ici aussi.

En tout cas, étant donné que ces hommes étaient de faux apôtres, ils ne doivent pas être compté au nombre des vrais apôtres. Cela révèle cependant que ce titre a été utilisé, par certains, pour désigner une réalité plus large que celle des Douze au premier siècle.

Il y a aussi un autre apôtre, celui qui est à la fois vrai et qui aurait pu revendiquer le titre « super apôtre » . . .

L’Apôtre ultime

Beaucoup de gens sont surpris de l’apprendre, mais l’épître aux Hébreux réfère à Jésus-Christ lui-même comme étant un apôtre :
C'est pourquoi, frères saints, vous qui entrez en partage de la vocation céleste, considérez l'apôtre et le grand prêtre de la foi que nous professons, Jésus (Hébreux 3, 1).
Jésus n'est pas un apôtre dans le même sens que ses propres apôtres l’étaient. Ils sont des apôtres de Jésus-Christ (qui sont envoyés par Jésus-Christ). Jésus est un apôtre dans un sens plus élevé. Ici, il est appelé l'apôtre « de la foi que nous professons », de notre foi elle-même.

Et nous savons qui était celui qui a envoyé Jésus pour proclamer notre foi. Jésus lui-même nous l’a dit :
Car je suis descendu du ciel pour faire, non ma volonté, mais la volonté de celui qui m'a envoyé (Jean 6, 38).
Dieu le Père l’a envoyé et alors Jésus peut être décrit comme l'apôtre du Père ou l'apôtre de Dieu.

Une question sans réponse

En raison de tous les facteurs que nous avons vus et qui entrent en ligne de compte sur la question à savoir combien y avait-il d'apôtres, nous devons finalement laisser la question sans réponse.

Non seulement il y avait différents types d’apôtres, mais même si nous nous limitions à la nature d’apôtre de celle des Douze, de Barnabé, de Paul et d’autres, nous en savons trop peu pour pouvoir en établir une liste définitive.

Il y a des cas discutables et il pourrait aussi y avoir des cas inconnus.

Cependant, essayer de répondre à cette question s’est avéré être un périple intéressant.

Cet article est une traduction personnelle de l’article « How Many Apostles Were There? » de Jimmy Akin. Vous pouvez consulter l’article original en anglais ici

3 commentaires:

  1. Étude intéressante, mais qui emploie malheureusement une lecture du XXI° siècle pour essayer de comprendre une terminologie du I° siècle. Car du temps de la première église le terme « apôtre » (« envoyé ») n'était pas encore devenu un titre honorifique, mais nous parlait simplement d'une fonction. À cette époque bénie, l'honneur de « l'envoyé » dépendait de l'importance de « l'Envoyeur » et c'était bien suffisant. En plus d'être les témoins du Christ depuis son baptême jusqu'à sa résurrection (comme le rappelle très bien cet article), les « douze » ont commencé par être des disciples avant d'être les premiers et les plus grands des « envoyés » de la Nouvelle Alliance. Mais ils n'ont pas été les seuls ! N'oublions pas que 70 disciples supplémentaires ont été également « envoyés » quelques temps plus tard (Luc 10 : 1.). Aujourd'hui en français du XXI° siècle, on dirait plutôt « missionnaires ». Ce qui permet de conserver la fonction « d'envoyés » sans lui ajouter cette idée extravagante et extra-biblique de « titre honorifique ».

    @Miguel Morin,

    N'est-ce pas toi qui intervenait avec moi sur le blog d'Ibn Karim du temps où il n'avait pas encore supprimé les commentaires où on lui démontrait que va vision de la Bible était faussée ?

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  2. Bonjour Jean-Luc,

    Je suis content de vous revoir. Il me semble que dans Luc 10,1, on n’emploie pas le terme apôtres (envoyés), mais plutôt le verbe envoyer en parlant des autres disciples, je ne crois donc pas que ce soit la même chose. Mais vous avez tout à fait raison sur le fait de ne pas « coller » une terminologie d’aujourd’hui sur une terminologie ancienne.

    Oui, c’était bien moi sur le blogue d’Ibm Karim (un blogue musulman défendant une vision musulmane de Jésus) . J’ai bien aimé présenter et défendre la foi chrétienne avec vous et il y avait un Stéphane aussi qui participait si je me souviens bien. Au plaisir de vous revoir et j’espère avoir la chance de faire à nouveau de l'apologétique avec vous.

    Que la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ soit sur vous,
    Miguel

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  3. Concernant l'envoi des 70 disciples, l'évangile de Luc emploie précisément le verbe « apostello » qui est traduit en français par « envoya ». Mais ça, c'était avant que le terme grec ne se retrouve chargé de son sens (déformant) actuel...

    J'avais moi aussi bien apprécié le travail apologétique que nous avons fait ensemble à l'époque. Il m'avait permis d'approfondir de façon objective au travers de l’Écriture plusieurs aspects de notre foi.

    Pour Stéphane, il avait pris le pseudo (assez polémique et agressif) de « Islamator ». Il avait même monté un blog du même nom qui existe toujours, mais qui n'est plus très actif.

    Que la grâce toujours active de notre Dieu et Sauveur te remplisse et déborde de toi.

    Jean-Luc B

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